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Ayerdhal : Chroniques d'un rêve enclavé | Commentaires : 0

Dessin de Parleur, par Philippe Caza

Comme on l'aura compris depuis que j'en parle (début janvier si je ne me trompe pas), je viens de terminer de relire « Chroniques d'un rêve enclavé ». Pour la deuxième fois. Presque tout juste dix ans après la première fois. C'était le deuxième bouquin d'Ayerdhal que je lisais.

Le premier, c'était « Étoiles mourantes », co-écrit avec Jean-Claude Dunyach. Je m'en souviens d'autant mieux que c'était un cadeau de Noël, et que j'ai terminé de le lire le premier janvier 2000 à minuit dix, et qu'il était paru dans la collection « Millénaires », des éditions J'ai Lu. D'ailleurs ce bouquin je ne l'ai plus : je l'ai passé en seconde à une prof' de français qui ne me l'a jamais rendu.

Mais revenons en aux Chroniques. Comme j'avais beaucoup aimé ce premier bouquin, dès début janvier, je suis allé en chercher d'autres d'Ayerdhal à la bibliothèque. Ce fût facile : ils se trouvaient classés juste à côté de ceux d'Isaac Asimov, dont j'avais finit de lire la quasi-intégrale depuis un an ou deux. Et à l'époque, à part « Étoiles mourantes » qui venait de paraître, le seul bouquin de lui qu'il y avait, c'était celui-ci.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette unique lecture a profondément marqué l'adolescent que j'étais, me poussant plus encore dans cette voix que je commençais déjà à emprunter. Un beau morceaux de révolte, une grande part d'auto-gestion, une belle couche de démocratie, des vrais bouts de mise en commun, le tout bien agrémenté de non-violence et de pacifisme.

Et des formules marquantes et des aphorismes à foison.

Je n'ai lu ce bouquin qu'une seule fois : en général, je déteste relire les mêmes livres.

Pourtant, cette unique fois m'a suffit pour que je fasse mienne un certain nombre de formules et d'idées, telles qu'elles étaient formulées. En fait, je les ai intégrées en moi au point même d'oublier que certaines venaient de ce bouquin.

Couverture de « Chroniques d'un rêve enclavé », d'Ayerdhal

Et voilà qu'il y a quelques mois, j'apprends que ce bouquin, dont tous les exemplaires ont été épuisés depuis longtemps, devrait faire l'objet d'une nouvelle édition dans le courant du mois de novembre 2009. Une envie violente m'a prise de relire ce bouquin. Je me demandais déjà clairement comment je pourrais trouver ce bouquin, dix ans après et à peu près complètement sorti de l'adolescence. Me demandant aussi ce que j'avais pu faire de cette marque qu'il m'avait laisser.

Alors si je voulais me faire critique, je pourrais dire maintenant que bouquin ne peut guère convaincre que ceux qui sont déjà convaincus, ou qui sont idéologiquement sur le même genre de pente. Je pourrais aussi dire que je le trouve parfois assez moralisateur, voir carrément pontifiant.

Il n'empêche : il y a toujours quelque-chose qui passe carrément fort vers moi et, honnêtement, ça m'a vraiment refoutu une pêche d'enfer. Mieux : j'y ai trouvé des passages qui touchent certaines de mes préoccupations actuelles plus que celles de l'ado' que j'étais. Comme me le disait Siestacorta il y a environ un an, en parlant de « La Bohème et l'ivraie » : Ayerdhal et les amours pluriels, ça colle grave.

Pour les prochains mois, accrochez-vous : je me sens habité par Karel et Parleur.

Ho, et puis tiens, ça me fait plaisir… Comme je l'avais fait pour « Demain, une oasis », voici des extraits du bouquin dans la suite de ce billet.

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Aphorismes et novella | Commentaires : 0

Avec mon nouveau départ sur ma novella, et suite à quelques mots échangés avec Castore, je me suis dit que j'ouvrirais bien mes chapitres par des aphorismes - évidemment éminemment discutables - sur le modèle de ceux d'Ayerdhal dans « La Bohème et l'Ivraie » (je vous en ferais partager l'un ou l'autre de temps en temps).

Et pour me mettre un bon coup de pied au cul et faire que mes trois lecteurs et demi me mettent un peu la pression, j'ai décidé de les publier sur ce blog dans le désordre, et sans la moindre régularité.

Novella, disais-je donc. Oui, enfin vu le thème choisi et ma première ébauche de l'année dernière, je sais que je dépasserais assez aisément les dix-huit-mille mots. Je suis en revanche incapable de dire si je dépasserais les quarante-mille.
J'ai pour projet de la mettre sous licence Creative Commons By-SA, et d'en wikifier une copie afin de rendre les modifications plus aisées.

Mais j'ai encore un peu de boulot devant moi avant d'en arriver là.

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Heisenberg et Schrödinger sont dans une auto | Commentaires : 4

Un gendarme arrête Heisenberg en très grand excès de vitesse sur une autoroute. Il le fait sortir du véhicule et lui dit :
« – Dites-donc, vous savez à combien vous roulez ? »
Heisenberg répond :
« – Pas la moindre idée, par contre je sais où je suis. »

Question : Qu'aurait répondu Schrödinger ?

J'ai déjà quelques idées de réponses amusantes plus ou moins personnelles. Quelles sont les vôtres ?

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Fortune de la semaine #40 | Commentaires : 0

Un égoïste, c'est un solitaire qui n'aime pas la solitude.

Ayerdhal (?)

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Un bouquin d'Ayerdhal adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud ? | Commentaires : 0

Bien que cette info ne soit pas vraiment fraîche, je viens juste de l'apprendre, et elle me met en joie.

Jean-Jacques Annaud, qui a réalisé entre autres « Sept ans au Tibet », « Le nom de la rose » et « L'ours », a acquis les droits cinématographiques de « Transparences », un des derniers bouquin d'Ayerdhal (un polar dont il est d'ailleurs en train d'écrire le second opus : « T2, Résurgences »).

Alors je sais très bien que l'acquisition des droits cinématographiques ne signifie pas forcément qu'un film sera fait, mais cette possible perspective m'enthousiasme très très fort par avance.

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Bon, j'avoue, je préférerais quand-même une adaptation cinématographique de « Demain, une oasis ». Tout ne peut pas être parfait non plus.

Hey le Yal, maintenant que tu es sur Bruxelles, je fais comment moi pour profiter de ce pot que tu me proposais à l'automne 2007 ?

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Ayerdhal : Demain, une oasis | Commentaires : 4

Couverture du livre « Demain, une oasis », d'Ayerdhal Il y a quelques années, j'avais, sur mon ancien blog fait un petit article sur « Demain, une oasis », un bon roman d'Ayerdhal. J'ai relu très récemment ce livre. Pour la troisième fois, moi qui lit rarement deux fois la même chose. Comme il me touche toujours autant, j'ai décidé de recopier une nouvelle fois un de ses extraits les plus marquants.

Résumé du livre en quelques mots. Dans quelques dizaines d'années, un médecin travaille pour l'Organisation Mondiale pour l'Expansion Spatiale (OMES), où sa carrière l'a confiné dans des bureaux. Il se fait un jour enlever en pleine rue par une bande de terroristes armés. À son réveil, il se retrouve prisonnier dans une oasis en plein désert. Bon gré mal gré, il y est obligé de s'occuper des soins des habitants du village. À cette occasion, il prend conscience de l'état d'abandon d'une Afrique abandonnée à elle-même, alors que les pays dits « dévelloppés » ne s'occupent plus que d'une future colonisation de l'espace.

NB : Je prête ce livre à qui veut. Faites en moi la demande. Il est déjà passé entre une dizaine de paires de mains, mais est toujours en bon état. Et un livre qui n'est pas lu, c'est triste.

@Ayerdhal : Si tu passes un jour dans le coin… Juste, ça me fait plaisir. J'espère que ça ne t'embête pas que j'ai recopié un bout de bouquin dans mon coin. Sinon dis-le, et j'enlève ça de suite.

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Fortune de la semaine #21 | Commentaires : 2

Il ne faut pas confondre politique et politicien.
La politique, c'est le nuancier de couleurs avec lequel chacun devrait repeindre le monde pour conserver la maitrise du pinceau dans la grande œuvre collective et plutôt bigarrée que compose l'humanité.
Le politicien, lui, est un professionnel du badigeon monochrome qui s'enrichit sur le dos de ceux qui ne veulent pas faire le boulot eux-même.

Ayerdhal

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