Le bon­heur, c’est de ten­dre vers un but, et plus ce but est dif­fi­cile d’accès, plus le bon­heur est grand. Le déses­poir naît, essen­tiel­le­ment, de la dicho­to­mie entre une ambi­tion, une pré­ten­tion, et la réa­lité, ou plus exac­te­ment, une per­cep­tion, cruelle, de cette réa­lité.

L’un des traits mar­quants de la nature humaine est de tou­jours dési­rer ce qu’elle n’a pas. Aussi, un but inac­ces­si­ble est-il, poten­tiel­le­ment, une source éter­nelle de bon­heur.

Pour ces rai­sons, moi, moi…

J’veux être grand et beau.

Tris­tan-Edern Vaquette