Par hasard, j'ai regardé il y a peu un morceau du film « L'auberge espagnole », que j'avais regardé en entier il y a quelques années.
Je crois que je trouverais encore le film assez sympathique, voir mignon, sans être trop trop gnangnan.
Par contre, il y avait un je ne sais quoi qui m'agaçait un peu beaucoup sur les bords, et je crois que je viens de mettre la main dessus en repensant entre autres à la scène finale.
C'est cette sensation que le film s'adresse aux vieux ados et jeunes adultes pour leur donner cette sensation que « moi, à la fin de mes études, je ferais pareil que le héros, et moi non plus, je ne rentrerais pas dans ce triste moule ». Et cela avec quel effet ? Celui de donner un semblant d'impulsion d'envie de liberté, une lumière attirera le regard ailleurs et un instant se croire « rebelle », pour permettre ensuite de mieux s'enferrer eux-même dans ce moule qu'ils disent triste et qu'ils font maintenant mine de ne pas aimer.
Concrètement, ça me fait un peu le même effet que d'entendre Renaud chanter « Société, tu m'auras pas ».

Illusions et faux problèmes.
Je crois que je vais relire « Sa majesté des mouches » ; si ça fait peut-être tout autant trompe-l'œil sur ce faux passage à l'âge adulte, je trouve ça moins… piégeux. Ou en tout cas, ça ne donne pas envie de de se plonger dans la contemplation béate d'un bel ailleurs.
Lire la suite
Derniers commentaires