Bric à brac

One man blues | Commentaires : 0

J’aime le blues. Ce n’est pas une nouveauté. Et là, je viens de réécouter la bande originale d’un film qui m’avait beaucoup plu : « Crossroads : La route du blues ».

Et dans le tas, je me suis souvenu d’un type qui m’avait pas mal impressionné : Richard Johnston, en homme orchestre : paroles à la bouche, guitare électrique à la main, et percussions à chaque pied.

Deux titres pour l’occasion : « Walkin’ like a man », et « Reel man ».

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The nana | Commentaires : 0

« J’aime bien quand je vois un billet avec un tag à mon nom sur ton blog », m’a-t-elle dit.

Et bien ma zoulie, ça tombe bien : te voilà servie. Aujourd’hui, c’est cette superbe chanson de Léo Ferré qui me fait sacrément penser à toi, et c’est une belle occasion de te tagguer une nouvelle fois.

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Au fait, tu aurais de jolies photos de toi à m’envoyer (non, pas celles-là !) ?

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De l'Imbert et de la radio | Commentaires : 2

Photographie de la facade de la salle « Les trois baudets »

L’autre soir, Imbert Imbert est passé sur Radio Néo pendant une heure et demi, à l’occasion de la sortie de son nouvel album : « Bouh ! ».

Ouais. Même que je l’ai eu un peu au téléphone en direct, et que j’ai gagné des places de concert pour demain soir, aux Trois Baudets. Ouais, cette salle là-même qui a vu défiler des gens comme Georges Brassens, Jacques Brel, Boris Vian, Jeanne Moreau, Guy Béart, Juliette Gréco, Raymond Devos, Mouloudji, Serge Gainsbourg et Boby Lapointe à leur époque. Celle de leur début, quand ils étaient encore considérés comme plus ou moins subversifs.

Et comme ça me rend tout joyeux, que je suis parfois un gars cool, et que j’ai enregistré l’émission, je me suis dit que ça pourrait faire plaisir à quelques-uns de pouvoir (ré-)écouter les titres qu’il a chantés en live acoustique.

Je pense en particulier Usure Pas Triste, que je remercie très (très) chaudement pour m’avoir permis de me procurer son dernier album plus vite que je ne l’aurais espéré.

Petit bonus supplémentaire : sa représentation d’hier sur France Inter.

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Ayerdhal : Chroniques d'un rêve enclavé | Commentaires : 0

Dessin de Parleur, par Philippe Caza

Comme on l'aura compris depuis que j'en parle (début janvier si je ne me trompe pas), je viens de terminer de relire « Chroniques d'un rêve enclavé ». Pour la deuxième fois. Presque tout juste dix ans après la première fois. C'était le deuxième bouquin d'Ayerdhal que je lisais.

Le premier, c'était « Étoiles mourantes », co-écrit avec Jean-Claude Dunyach. Je m'en souviens d'autant mieux que c'était un cadeau de Noël, et que j'ai terminé de le lire le premier janvier 2000 à minuit dix, et qu'il était paru dans la collection « Millénaires », des éditions J'ai Lu. D'ailleurs ce bouquin je ne l'ai plus : je l'ai passé en seconde à une prof' de français qui ne me l'a jamais rendu.

Mais revenons en aux Chroniques. Comme j'avais beaucoup aimé ce premier bouquin, dès début janvier, je suis allé en chercher d'autres d'Ayerdhal à la bibliothèque. Ce fût facile : ils se trouvaient classés juste à côté de ceux d'Isaac Asimov, dont j'avais finit de lire la quasi-intégrale depuis un an ou deux. Et à l'époque, à part « Étoiles mourantes » qui venait de paraître, le seul bouquin de lui qu'il y avait, c'était celui-ci.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette unique lecture a profondément marqué l'adolescent que j'étais, me poussant plus encore dans cette voix que je commençais déjà à emprunter. Un beau morceaux de révolte, une grande part d'auto-gestion, une belle couche de démocratie, des vrais bouts de mise en commun, le tout bien agrémenté de non-violence et de pacifisme.

Et des formules marquantes et des aphorismes à foison.

Je n'ai lu ce bouquin qu'une seule fois : en général, je déteste relire les mêmes livres.

Pourtant, cette unique fois m'a suffit pour que je fasse mienne un certain nombre de formules et d'idées, telles qu'elles étaient formulées. En fait, je les ai intégrées en moi au point même d'oublier que certaines venaient de ce bouquin.

Couverture de « Chroniques d'un rêve enclavé », d'Ayerdhal

Et voilà qu'il y a quelques mois, j'apprends que ce bouquin, dont tous les exemplaires ont été épuisés depuis longtemps, devrait faire l'objet d'une nouvelle édition dans le courant du mois de novembre 2009. Une envie violente m'a prise de relire ce bouquin. Je me demandais déjà clairement comment je pourrais trouver ce bouquin, dix ans après et à peu près complètement sorti de l'adolescence. Me demandant aussi ce que j'avais pu faire de cette marque qu'il m'avait laisser.

Alors si je voulais me faire critique, je pourrais dire maintenant que bouquin ne peut guère convaincre que ceux qui sont déjà convaincus, ou qui sont idéologiquement sur le même genre de pente. Je pourrais aussi dire que je le trouve parfois assez moralisateur, voir carrément pontifiant.

Il n'empêche : il y a toujours quelque-chose qui passe carrément fort vers moi et, honnêtement, ça m'a vraiment refoutu une pêche d'enfer. Mieux : j'y ai trouvé des passages qui touchent certaines de mes préoccupations actuelles plus que celles de l'ado' que j'étais. Comme me le disait Siestacorta il y a environ un an, en parlant de « La Bohème et l'ivraie » : Ayerdhal et les amours pluriels, ça colle grave.

Pour les prochains mois, accrochez-vous : je me sens habité par Karel et Parleur.

Ho, et puis tiens, ça me fait plaisir… Comme je l'avais fait pour « Demain, une oasis », voici des extraits du bouquin dans la suite de ce billet.

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Je joue à Sam Lowry | Commentaires : 0

Photographie de Sam Lowry - Extrait de « Brazil » Hier, j'ai été envoyé sur une nouvelle mission en intérim, pour la Sécurité Sociale. Objectif : vider leurs sacs poubelle de leur paperasse trimestrielle dans un conteneur soit, d'après de rapides calculs, un peu plus de deux dizaines de tonnes de papier. Si, autant que ça.

Quel a été pour moi le seul intérêt de cette mission à la con, à part me conforter dans l'idée qu'il y a quand-même un tout petit abus de paperasse dans ce bas monde ?

Et bien avec une certaine joie jaune, ça m'aura permis de me mettre pendant un temps dans la peau de Sam Lowry, juste avant qu'il ne finisse de sombrer dans la folie, à la fin de « Brazil », et en particulier la scène de la mort d'Harry Tuttle.

Et puis comme je crois que je suis en train de faire de ce film mon préféré pour les deux années à venir, je ne peux pas résister à l'envie de partager cette courte scène du film dans la suite de ce billet.

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Courte lettre à Côme | Commentaires : 0

Clap de cinéma Pourquoi t'ai-je raconté toutes ces petites choses ? Pour te faire comprendre quoi, au juste ?

Avant de lire l'intégralité de ton courriel, j'aurais pu faire une réponse simple comme celle-ci : « Pour que tu aies la réponse à ta demande sur ce qui pouvait me faire dire que j'avais parfois l'impression d'être comme dans un film. Question que j'avais esquivée par messagerie instantanée parce-que ma réponse aurait été trop longue. ».

Et puis j'ai avancé dans ma lecture.

Et je me suis finalement rendu compte que cette dernière réponse aurait été plus qu'inutile : en fait, tu avais déjà tout compris. Mieux, tu m'avais compris au delà de moi-même, et très à propos. Au delà de ce à quoi je pensais en t'écrivant.

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Ni déesse ni maîtresse | Commentaires : 1

J’ai eu quel­ques petits pro­blè­mes à l’appro­che de « Bouh ! », le pro­chain album d’Imbert Imbert dont la sor­tie est pré­vue pour février pro­chain. Pas tant à cause des paro­les, non Jeoire, mais à cause d’une ins­tru­men­ta­tion et d’arran­ge­ments plus den­ses que ce à quoi je m’étais habi­tué de sa part avec l’album pré­cé­dent.

Dessin d'Imbert Imbert, par Bruno Arrigo Et puis voilà, hier j’ai eu une dis­cus­sion avec Lucile. Je n’ai pas réagi sur le moment, mais quand ce matin j’ai de nou­veau écouté « Ni déesse ni maî­tresse », j’y ai vu quel­ques grands paral­lè­les avec ce dont nous avons pu par­ler.

Un paral­lèle avec ces amours vers les­quels je tends.
… et ce vers quoi tu as tendu, peut-être sans vrai­ment le vou­loir cette fois-ci, je crois, Lucile.
… et ce vers quoi je tends avec toi bien moins qu’avec ces autres avec qui je choi­sis d’entre­croi­ser les cour­bes de ma vie.

En fait je ne sais pas. Je ne sais rien. J’aime juste tou­tes ces pos­si­bi­li­tés dou­ces(-amè­res ?) en nous, avec ce passé que nous avons, et l’affec­tion réci­pro­que qui reste. Encore. Tou­jours ?

Lucile, je veux juste te dédier cette chan­son.

En espé­rant aller l’écou­ter avec Côme et toi à Lyon le 26 ou le 27 mars.

Tiens, et je viens de déci­der d’écrire pour la pre­mière fois une grande petite chose sur ce blog. De la ren­dre offi­cielle et publi­que. Je t’aime.

Ben­ja­min, qui décide de subli­mer.

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Le chien | Commentaires : 0

Photographie de Léo Ferré Léo Ferré… Voilà des années que je connais, et que j'écoute de temps en temps certains de ses titres les plus connus, parfois avec un plaisir certain et parfois avec beaucoup plus de mal. Pour ne pas dire que ça m'a parfois pas mal tapé sur les nerfs.

Mais voilà deux semaines que je me suis lancé dans une écoute attentive de certaines de ses chansons moins connues, et que… tout d'un coup une grande part de son répertoire, chansons connues y compris, prennent une nouvelle dimension.

Beaucoup de ses textes et de ses musiques m'interpellent, me parlent, et me prennent par les tripes autant que par l'esprit, sans que je sache dire pourquoi ni comment.

Entre autres : « Le chien ».

Bonne écoute.

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Trouvons quand même un brin de plaisir | Commentaires : 2

Aujourd’hui, je devais tra­vailler sur un chan­tier à la sta­tion d’Orciè­res-Mer­lette. Mis­sion : pein­ture de balus­tra­des de bal­cons d’un nou­vel immeu­ble.

Comme c’était pré­vi­si­ble au vu de la chute de neige de la veille, nous n’avons pour ainsi dire rien pu faire : le bois des ram­bar­des était soit plein de neige, soit gelé, soit mouillé.

Résul­tat : deux heu­res de rou­tes pour encore moins de temps de bou­lot.

D’un autre côté, je ne regrette rien : il y avait une vue et un temps superbe, sur­tout avec cette neige toute fraî­che dans les arbres.

Photographie du paysage depuis la station d'Orcières-Merlette

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Contre toi | Commentaires : 0

Apprendre la sortie d'un nouvel album de ce grand roman-trique qu'est Imbert Imbert au début de l'année 2010, et avoir droit à une vidéo d'un titre de ce prochain disque, ça mérite bien que je fasse paraître un billet de plus à son sujet ici.

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Encore des lignes | Commentaires : 0

Un peu par hasard, et parce-que ça correspondait à mon humeur du moment, j'ai réécouté à l'instant le seul album de Georges Moustaki que je possède (celui où il fait les adieux au Théâtre Libertaire de Paris), et j'ai redécouvert une chanson de lui qui résonne plutôt bien avec le billet « Des trajets », que j'ai rédigé la semaine dernière. Elle s'appelle « La ligne droite ». En voici les paroles.

Photographie de Georges Moustaki

Je ne t'attends pas au bout d'une ligne droite
Je sais qu'il faudra faire encore des détours
Et voir passer encore des jours et des jours
Mais sans que rien ne vienne éteindre notre hâte

Il pleut chez moi chez toi le soleil est de plomb
Quand pourrons nous enfin marier nos saisons
Quand pourrons nous rentrer ensemble à la maison
Nous avons le temps mais pourquoi est-ce si long

Mes habits ont parfois des traces de poussière
Et le parfum fané des amours passagères
Qui m'ont rendu la solitude plus légère
À l'aube de mes nuits blanches et solitaires

Et toi mon bel amour dis moi s'il y a des hommes
Qui t'ont rendu la vie un peu moins monotone
Qui t'aident à supporter l'hiver après l'automne
Et les silences obstinés du téléphone

Nous nous raconterons nos triomphes nos fêtes
Mais comment s'avouer toutes nos défaites
L'angoisse qui nous tient l'angoisse qui nous guette
Et s'accroche à chaque pensée à chaque geste

Je sais que tu seras au bout de mes voyages
Je sais que tu viendras malgré tous les détours
Nous dormirons ensemble et nous ferons l'amour
Dans un monde réinventé à notre image

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Des trajets… | Commentaires : 4

Je trouve les droites un peu tristes. Elles ne se croiseront jamais qu'un seul bref instant avant de se séparer à tout jamais. Et si par miracle, elles sont parallèles, regardant ensemble dans la même direction, voilà qu'elles ne se croiseront d'aucune éternité.

Les courbes me plaisent plus. Si on ne sait jamais à quoi on peut s'en tenir, l'espoir de les croiser ou de les recroiser perdure. Elles ne se contentent pas d'être leurs propre chance : elles sont aussi celle des droites, qui sinon seraient éternellement vouées à la solitude et aux rencontres fugaces, sans aucun futur commun possible.

Droites et courbes

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Rien de personnel | Commentaires : 0

C'est une chose très rare pour moi d'aller deux fois au cinéma pour voir le même film. C'est pourtant ce que j'ai fait avec « Rien de personnel » la semaine dernière. Je ne suis pas très bon pour raconter des histoires, et je ne veux pas dévoiler le déroulement de ce film à la fin imprévisible et qui lui donne une grande part de sa saveur.

Film de metteur en scène, donc, mais au moins autant d'acteur grace à Jean-Pierre Daroussin (que j'aime beaucoup depuis « La ville est tranquille ») mais aussi grace à Denis Podalydès, très crédible en délégué du personnel, et à Mélanie Doutey qui n'apparaît que trop brièvement.

Film « artichaud », aussi… La première séquence donne dans le drame de manière si pesante qu'on va se demander comment résister à la pression pendant une heure et demi, et qu'on peut même se demander ce qu'il pourrait encore y avoir à raconter après les dix premières minutes.

Et puis on reprend le déroulement de la soirée une première fois, puis une deuxième, puis une troisième… Et se dévoilent les comédies et les histoires de chacun, les uns avec les autres. Et on constate finalement que presque aucun des personnages n'est celui qu'il prétend, et tous se dupent les uns les autres.

Les coachs sont des acteurs, les employés font un jeu de rôle grandeur nature, le méchant patron joue au gentil chanteur, et le balayeur fait le patron sans même parler.

Et malgré un démarrage très froid, la simple humanité des uns et des autres apparaît, malgré eux et, oserais-je dire, pour leur bien à tous.

À voir.

Image tirée du film « Rien de personnel »

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Le pastafarisme vaincra | Commentaires : 1

Libre­ment ins­piré d’une dépê­che AFP datée du 18 octo­bre : « Ita­lie : l’Église con­tre l’ensei­gne­ment de l’islam à l’école ».

Gap, 20 oct 2042 (AGP) - Le quart d’heure d’ensei­gne­ment de la reli­gion des pâtes envi­sa­gée par la mai­rie annexe « ne fait pas par­tie de notre cul­ture », estime l’adjoint au maire délé­gué au port du béret, Michel O., dans un entre­tien publié diman­che par « La Bar­jaca ».
« L’heure (d’ensei­gne­ment) du pro­tes­tan­tisme se jus­ti­fie par le fait qu’elle fait par­tie de notre his­toire et de notre cul­ture occi­tane. La con­nais­sance du fait reli­gieux pro­tes­tant est indis­pen­sa­ble pour la com­pré­hen­sion de notre iden­tité alpine », expli­que-t-il.
« Il ne sem­ble pas que l’heure de reli­gion envi­sa­gée (par la mai­rie et ses ambi­tions cen­tra­li­sa­tri­ces et pas­ta­fa­rien­nes) cor­res­ponde à cette moti­va­tion rai­son­na­ble et recon­nue », affirme-t-il aussi.
Le con­seiller aux échan­ges avec les agri­cul­teurs des val­lées iso­lées a pro­posé d’intro­duire dans les éco­les publi­ques et pri­vées un quart d’heure de reli­gion du Mons­tre de Spa­ghetti Volant, pour évi­ter de lais­ser les élè­ves pas­ta­fa­riens « dans les ghet­tos des égli­ses inté­gris­tes pas­ta­fa­rien­nes ».
La pro­po­si­tion a été accueillie favo­ra­ble­ment au milieu du cen­tre, notam­ment par l’ancien maire, déchu suite à sa con­ver­sion, Pierre Ber­nard-Rey­mond, qui a parlé d’« une pro­po­si­tion dif­fi­cile à met­tre en œuvre, mais réa­li­sa­ble avec l’aide de Saint Bobby Hen­der­son ».
Au milieu du côté opposé, en revan­che, la Ligue des Val­lées Champ­sau­ri­nes, le parti anti-tou­ris­tes allié à la Coal­li­tion du Haut-Quey­ras, a qua­li­fié ce pro­jet de « pro­vo­ca­tion anti-con­san­guine ».
Fin 2040, les tou­ris­tes repré­sen­taient 0,3% de la moi­tié nord des Hau­tes-Alpes, dont 98% de pas­ta­fa­riens, soit 10 élè­ves, selon les chif­fres de la DDASS, qui se demande en com­bien de mor­ceaux est l’élève qui cons­ti­tue les 2% res­tants.

Le pastafarisme à l'assaut des Hautes-Alpes


Ils en par­lent : Pas­ta­fa­risme mar­seillais

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Insultez moi | Commentaires : 0

Bon… plutôt que d'y aller en fourbe à grands coups de referer et de Google pour m'insulter, j'ai créé une page de contact qui donnera ainsi plus de place à l'imagination débordante des auteurs (auxquels je trouve que j'accorde déjà trop d'attention en écrivant ce billet).

Par contre, j'ai un filtre anti-spam assez méchamment configuré avec mes petits doigts boudinés, et une mauvaise volonté assez marquée pour lire les propos bêtement désagréables, et je ne garantis donc pas que je lirais tout ce qui pourra m'être ainsi adressé. Tentez donc d'avoir un minimum de subtilité dans vos messages. :)

Dessin du capitaine Haddock, hurlant ses insultes

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Là là là | Commentaires : 2

Il y a quelques semaines, je parlais de sensualité entre Imbert Imbert et sa contrebasse.

À ce moment, je ne pensais pas si bien dire : je n'avais pas encore vu cette photographie de lui, où il met lui-même cette sensualité en scène, attaché nu à son instrument.

Du coup, ça m'a donné envie de faire écouter une autre chanson de lui : « Là là là », qui continue bien dans le même registre. C'est l'une des deux chansons qui me l'ont fait découvrir.

Photographie d'Imbert Imbert

Toucher couler des profondeurs
Pour pouvoir goûter du bonheur
J'en dispersais dans mon Eden
En un grand nombre de graînes
Je m'égarais dans des abysses
En va et vient cyclothymiques
Et j'éjaculais comme on pisse
Je faisais l'amour comme on nique
Mais ya pas de fumée sans dieu
Ni de lueur ni d'étincelle
Dans les enfers ou dans les cieux
Quand je les prends, quand j'étincelle
Qui veulent y laisser leur empreinte
Leur frissoneuse et leur sang
Ça y est j'ai trouvé mon enceinte
Ma peau peau nouvelle et mainenant…

J'veux rester là là là
Au fond de toi toi toi
J'veux rester là là là
Au fond de toi toi toi

Je suis si grand
Je suis si dur
J'sais pas ce qui me prend
C'est la nature
Je suis d'avis
D'arrêter ma vie
Il y a de la vie
Dans mon vie
Des petits bons hommes en formations
Un peu barjots mais pas si cons
Avec ta peau comme je m'y colle
Et je m'immisce et qu'ils s'envolent
Qu'on oublie tout jusqu'à l'amour
Le temps s'est tu jusqu'à toujours
J'ai botté le cul, j'ai fait ma loi
Il fait presque aussi beau que toi
La vie la mort en arc en ciel
J'peux bien crever à ce moment
J'aurais touché à l'essentiel
Au firmament mais maintenant…

J'veux rester là là là
Au fond de toi toi toi
J'veux rester là là là
Au fond de toi toi toi

Prenez moi pour un obsédé
Je vous prendrais c'est décidé
Dans la moiteur de mes nuits
Sur cette scène dans mon lit
Là aussi haut quasi-pendu
Noué aux longs poils de mon cul
Un sourire un peu caché
Du à mes obscénités
De la fraîcheur de ce rapport
Ce que j'ai à offrir c'est mon corps
Ma voix mon âme et mes refrains
Comme on se caresse les seins
Je rendrais grâce à nos ébats
Et déjà mon cœur se débat
Dans les prémisses de l'amour
Passionné comme au premier jour…

Je veux rester lourd lourd lourd
Au fond de vous vous vous
Je veux rester lourd lourd lourd
Au fond de vous vous vous
Je veux rester lourd lourd lourd
Au fond de vous vous vous…

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Combien de psychiatres ? | Commentaires : 0

Combien de psychiatres faut-il pour changer une ampoule ?

Photographie d'une ampoule qui brille dans le noir

Un seul. Mais il faut que l'ampoule ait réellement envie de changer.

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Le Champsaur est une belle vallée | Commentaires : 0

Petit clin d'œil à Aurélie.

Portrait de Benjamin Lannoy

Benjamin : Je viens de voir qu'il y a quelqu'un qui est arrivé sur mon blog en cherchant « saint bonnet en champsaur sexe » dans Google. Je crois qu'il va avoir du mal à trouver.

Portrait de Grégoire Lannoy

Grégoire : Sauf s'il demande à sa cousine.

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