Il y a quelques semaines, le romantrique et fan de jeux littéraires que je suis est tombé avec une joie immense sur une correspondance semble-t-il connue entre Alfred de Musset et George Sand.

À première vue, leurs courriers ont l’air assez sage, mais saurez-vous lire entre les lignes les messages forts coquin qu’ils s’adressent ?
Je dois connaître depuis la quatrième les poèmes joliment graveleux de Paul Verlaine (« De Paul Verlaine à David TMX, même combat ! »), mais j’avoue que je ne m’étais jusque là pas préoccupé de George Sand depuis ma lecture de « François le Champy », quand j’étais encore au CM2.
Et j’ai adoré remettre ainsi à jour l’image que je me faisais d’elle. Grosse keukine, va !
À trop prendre au sérieux la recherche de la sagesse, le risque est grand de perdre le recul de l’auto-dérision qui permettrait d’y parvenir. Pour devenir sage, ne cherchez pas à l’être.

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