Un égoïste, c'est un solitaire qui n'aime pas la solitude. Ayerdhal (?)
Archives : avril 2009
Une fois n'est pas coutume… | Commentaires : 0
mardi 21 avril 2009
… j'aime bien une photographie de ma personne, et ça vaut bien la rédaction d'un billet à la con sur mon blog. Ajout après-coup : Ce n'est qu'une fois que j'ai vu ce billet publié que j'ai remarqué la similitude avec le dessin que Lyly avait fait de
Fortune de la semaine #39 | Commentaires : 0
lundi 20 avril 2009
À mon sens la gaieté vaut presque la sagesse. Barthélémy Imbert
The boxer | Commentaires : 4
dimanche 19 avril 2009
Je me demandais un peu quoi traduire, et puis j'ai fini par tomber là-dessus, un peu au hasard : « The boxer », de Simon et Garfunkel. Je ne suis pas fan, mais je dois dire qu'à l'occasion, j'aime vraiment bien. C'est simple et agréable, un peu démodé mais pas trop, juste ce qu'il faut.
Et puis… C'était facile et fluide à traduire, un peu comme la manière s'écoute cette chanson.

Toutes les suggestions d'amélioration de mes modestes traductions seront plus que bienvenues !
Un Christ électrifié, ça a quel effet ? | Commentaires : 0
jeudi 16 avril 2009
Pendant toute la semaine de Pâques, à la cathédrale de Gap, on a pu y voir la sculpture suivante : une représentation de Jésus Christ sur une chaise électrique, une œuvre de l'artiste Paul Fryer.

Cette exposition, commanditée par l'évêque de Gap et d'Embrun Jean-Michel di Falco (et financée par François Pinault), a soulevé un certain nombre de réactions plus ou moins émues dans des grands médias traditionels, que ce soit sur RTL, TF1, Le Monde, Europe 1, etc.
Samedi dernier, bien qu'athée, comme je n'habite pas loin, poussé par un brin de curiosité et, je l'avoue, par le buzz national créé autour de ce petit évènement, chose assez rare dans ma ville, je suis allé y jeter moi-même un coup d'œil.
Je n'avais pas d'a priori positif ou négatif sur cette exposition avant de la voir, et… pour être honnête, maintenant que j'ai vu véritablement de quoi il s'agissait, j'en suis toujours un peu au même point.
La sculpture en elle-même, en cire, bois et cuir, ne fait que peut penser à l'image qu'on peut se faire de l'horreur d'un tel engin de mort. En tout cas, rien d'aussi froid et métallique que ce que l'on peut voir apparaître dans le film « La ligne verte », par exemple. Un détail marquant quand-même : la couronne d'épines repose sur de véritables cheveux humains. Le Christ lui-même est cependant réalisé de manière très réaliste (plus que ce que peut laisser supposer la photo ci-dessus).
À côté de la statue, il y avait une restranscription du discours inaugural prononcé par Jean-Michel di Falco qui, s'il m'a semblé sensible et intelligent, expliquait bien son intention en exposant cette œuvre dans son église. Je n'ai pas grand-chose à en dire non plus : il était surtout adressé aux personnes à sensibilité catholique ou chrétienne, mais dans ce cadre, ses raisons m'ont semblées tout à fait pertinentes et efficaces. En résumé, le but est de resensibiliser les chrétiens au « scandale de la croix », trop habitués qu'ils sont de voir cette croix comme un objet de gloire, alors qu'elle était d'abord un terrible instrument de torture et de mise à mort.
Pour les personnes intéressées, une vidéo de ce discours et sa retranscription sont dans la suite de ce billet.
Par contre, quelque-chose m'a beaucoup plus touché.
Au verso d'une photographie de la sculpture, sur de petits cartons, on pouvait lire la prière et le sermon suivant. J'ai envie d'y lire, à peine entre les lignes, une espèce de demande de pardon, bien salutaire, pour les dernières affaires médiatiques qui ont un peu secoué l'église catholique romaine, suites aux boulettes vaticanesques.
Elle a été assassinée dans les chambres à gaz : c'est le Christ.
Il porte des guenilles : c'est le Christ.
Elle est en prison : c'est le Christ.
Il est immigré : c'est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur ![1]
Ne me cache pas ton visage ! »Elle agonise sur son lit de souffrance : c'est le Christ.
Il est sale, il sent mauvais, il mendie : c'est le Christ.
Elle se drogue : c'est le Christ.
Il est battu à mort : c'est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »Elle a faim, il a soif : c'est le Christ.
Il est condamné à mort : c'est le Christ.
Elle se prostitue : c'est le Christ.
Il a été torturé : c'est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »Il est homo : c'est le Christ.
Elle est séropositive : c'est le Christ.
Il hurle la colère de ses « pourquoi » : c'est le Christ.
Elle a tenté de se suicider : c'est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »Seigneur, comment te reconnaître sous le visage défiguré de chacune de ces personnes malmenées, méprisées, cassées ? Tu as donné ta vie pour elles. Avec toi, le crucifié, l'Amour est écartelé. Mais nous ne voyons plus tes membres transpercés sur deux bouts de bois, aveuglés que nous sommes par l'habitude. Sur une croix ou sur une chaise électrique, tu portes sur tes épaules tout le malheur du monde.
Ton chemin est celui de tout homme. Chemin de croix, chemin de mort, il peut devenir chemin de vie. mettre tes pas sur ton chemin de souffrance, c'est se laisser entraîner vers la lumière de Résurrection où l'Amour crucifié devient l'Amour transfiguré.
Pour ça, j'l'aime bien, cet évêque.
Chacun en tirera ce qu'il voudra, mais il me semblait intéressant de mettre un peu en valeur ce message qui n'a pas été autant diffusé que l'évènement qui l'a accompagné.
Toujours dans la suite de ce billet, j'ai recopié quelques témoignages du livre d'or qui me semblaient assez représentatifs de ceux que j'ai pu y lire.
Notes
[1] L'emphase n'est pas de mon fait.
Fortune de la semaine #38 | Commentaires : 0
lundi 13 avril 2009
J'aime la règle qui corrige l'émotion. J'aime l'émotion qui corrige la règle. Georges Braque
Le Nouvel Observateur m'énerve | Commentaires : 0
vendredi 10 avril 2009
Bon, sur le fond ce n'est pas une nouveauté. Je m'étais déjà amusé à regarder la part affligeante de contenu publicitaire sur cet hebdomadaire auquel mes parents sont abonnés. Le résultat était éloquent : une page sur deux est explicitement de la
Fortune de la semaine #37 | Commentaires : 0
lundi 6 avril 2009
La liberté intellectuelle, ou sagesse, c'est le doute. Douter, c'est examiner, c'est démonter et remonter les idées comme des rouages, sans prévention et sans précipitation contre la puissance de croire qui est formidable en chacun de nous. Alain
Better man | Commentaires : 0
dimanche 5 avril 2009
Je m'étais dit que je tenterais de limiter mes traductions à une ou deux par artiste, histoire d'avoir un marge panel artistique à terme.
Seulement j'ai reçu il y a quelques jours des commentaires sur certaines de mes traductions de chansons d'Eddie Vedder et de Pearl Jam qui m'ont fait assez plaisir.
Du coup, comme je suis faible et que je cède à la flatterie, je me suis lancé dans la traduction d'une autre chanson de Pearl Jam. Et puis ça tombe bien, car ces derniers temps j'écoute toujours autant ce groupe, et il y a une chanson en particulier qui me tient à cœur : « Better man ».

Toutes les suggestions d'amélioration de mes modestes traductions seront plus que bienvenues !
Recette de biscuits au miel | Commentaires : 0
mercredi 1 avril 2009
Ingrédients pour une soixantaine de biscuits : 1 kilogramme de farine ; 300 grammes de miel liquide[1] ; 300 grammes de sucre ; 500 grammes de beurre (demi-sel, c'est meilleur) ; 6 jaunes d'œufs. Pétrir tous les ingrédients. Pour que le beurre soit
Derniers commentaires