La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Isaac Asimov
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lundi 28 juillet 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 28 juillet 2008, à 00:01 - Fortune
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Isaac Asimov
lundi 21 juillet 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 21 juillet 2008, à 00:01 - Fortune
Ce qui est difficile à réussir, ce n'est pas un ménage, c'est un couple.
Gilbert Cesbron
lundi 14 juillet 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 14 juillet 2008, à 00:01 - Fortune
La démocratie plus l'ignorance populaire, c'est le plus court chemin vers le despotisme, via la démagogie.
Marquis de Condorcet
lundi 7 juillet 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 7 juillet 2008, à 00:01 - Fortune
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Théodore Jouffroy
lundi 30 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 30 juin 2008, à 00:01 - Fortune
Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul.
Montaigne
mardi 24 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le mardi 24 juin 2008, à 12:53 - Bric à brac
Ne pensez-vous pas que le passage de Windows à Linux (ou n'importe-que système d'exploitation libre) pourrait être mis en parrallèle avec l'allégorie de la caverne de Platon ?
Le nouvel utilisateur, éblouis par les avantages et la profondeur de son nouvel environnement ne préférera-t-il pas le rejeter en bloc pour retourner à sa sombre caverne, intellectuellement peu satisfaisante mais aux douillets inconvénients habituels ?
lundi 23 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 23 juin 2008, à 00:01 - Fortune
Quand nous ne savons pas où nous allons, tous les chemins nous y mènent.
mercredi 18 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le mercredi 18 juin 2008, à 00:57 - 3615 MyLife
Vendredi, je suis monté au Festival Nomade, à Bourgoin-Jallieu où chantaient notamment La rue Kétanou[1], mais aussi et surtout… Thierry Blanchard[2] ! \o/
J'ai fait le trajet depuis Gap en auto-stop sans problème. Enfin sans problème… Je me suis fait transporter par un monsieur de presque 90 ans qui m'a emmené de Saint Bonnet en Champsaur jusqu'à Lyon (génial !), mais m'a déposé… Au milieu de l'intersection entre l'A43 et l'A46 ! Bon, même là, j'ai eu de la chance car grâce au bouchon, quelqu'un s'est arrêté et m'a remis dans la bonne direction.
Rien de très notable finalement. À part peut-être encore cet évangéliste d'une trentaine d'année qui a tenté de me convertir sur les cinq derniers kilomètres de trajet qu'il me restait à faire. Il y en a qui ont de l'espoir…
Bref… J'arrive à dix-sept heures, et c'est génial le festival ouvre vers dix-huit heures trente. Comme ça, j'ai le temps de m'organiser pour m'acheter de quoi grignoter, où passer la nuit, faire un peu connaissance avec les fêtards qui sont déjà dans le coin, acheter un billet, etc.
Et ça commence même vraiment bien, car déjà au bout de dix minutes, je fais connaissance avec quelqu'un, Camille, qui attend des amis à lui. Mieux : un d'eux n'a finalement pas pu venir, et je me fais ainsi proposer un billet à tarif réduit plutôt qu'un plein-pot sur place.
Je nage dans une chance simple et agréable. En même temps, je suis d'humeur à accepter même la malchance avec le sourire, peut-être comme c'est toujours le cas de toute façon.
Il faut dire aussi que je sais que Lucile va bientôt arriver, et… Ho, tiens ! Bastien ! Si j'avais su que lui aussi était venu de Gap à ce festival… la surprise de le voir me fait d'autant plus plaisir. On se fait la bise, on discute cinq minutes des petits pas grand-chose de la vie du festival, puis je rejoins le groupe de Camille qui a fini par arriver. Camille dont la copine se nomme d'ailleurs… Camille. C'est mignon.
Ensemble, on part donc grignoter un peu avant le concert dans le parc juste à côté. En grand sauveur, j'ai le couteau qui leur manquait pour ouvrir les bouteilles et couper le saucisson. La discussion se fait facilement. J'apprécie. J'apprécie même un peu trop, car tout d'un coup, je me dis : « Merde ! Quelle heure il est ? ». Je regarde ma montre : dix-neuf heures dix. Argl… J'espère que Thierry ne passait pas au début. Je quitte le groupe et accours vers la scène, trouve un endroit où poser mon sac, et… je finis par arriver trop tard : Thierry est déjà passé sur scène et vient d'être remplacé par Imbert Imbert (qui a d'ailleurs lui aussi de jolies chansons à son répertoire).
Tout se passait trop bien jusque là ; ça ne pouvait pas durer. Lucile que je retrouve à l'intérieur a eu plus de chance que moi : elle a pu voir le dernier quart-d'heure.
Bon, je prends sur moi. La soirée avance et les groupes commencent à passer les uns après les autres… Lucile piétine. Thierry est si près, à sa petite table avec ses quelques CD à vendre, et malgré tout, elle n'ose pas l'approcher. Elle piétine. Elle aime maintenant plus ses chansons que moi qui le suit pourtant depuis près de trois ans, et qui lui ai fait découvrir.
Son manège me fait sourire, comme souvent. Je sais qu'elle finirait par aller vers lui, mais probablement au dernier moment, peut-être trop tard. Je lui demande de rester dans son coin de chapiteau, et je pars dans la direction de Thierry. Présentation rapide : il se souvient de quelques-unes de mes interventions sur son forum et sur Jamendo. « Dis, tu pourrais me donner un coup de main pour faire immensément plaisir à une jolie jeune fille ? ».
Et voilà Thierry qui déjà s'avance derrière elle. Un souffle dans le cou, une bise, et une Lucile visiblement partie sur une autre planète. Une planète dont elle n'était toujours pas revenue à la fin de la soirée.
On en a donc profité pour lier un peu connaissance et… pour la photo !

Sam, le « vieux pote de toujours » de Thierry était aussi là comme musicien, et il m'a fait la joie de me donner la possibilité d'écouter son prochain album en avant-première. Merci encore à toi, Sam.
À part une nuit encore un peu trop fraîche et le manque de quoi se tenir un peu plus au chaud, ça a vraiment été une bonne soirée.
Et Enfin… Une vile flatterie de Thierry, mais qui fait toujours plaisir :
merci à toi benjamin d'être venu jusque là. Dommage que tu te sois égaré dans le parc à côté au mauvais moment ;)
tu m'as bluffé par ton naturel. Ca sentait la vie chez vous deux avec lucile.
Des auditeurs comme vous j'en veux tous les jours.
Merci, à toi aussi Thierry, et continue comme ça…
mardi 17 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le mardi 17 juin 2008, à 00:01 - Monolignes
Je ne donne pas, j'investis dans la solidarité.
lundi 16 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 16 juin 2008, à 20:37 - Bric à brac
Certains des lecteurs de ce blog se souviennent peut-être du blog « Mauvaise nouvelle »[1].
Ce blog était le réceptacle d'une nouvelle autobiographique écrite au fil de l'eau par Lucile.
Afin que ce texte de qualité ne soit pas perdu pour le plus grand nombre, je mets aujourd'hui en ligne et disponible au téléchargement une version PDF de cette nouvelle.
Bonne lecture ! :)
Télécharger « Mauvaise nouvelle » au format PDF. (134 ko)
[1] Anciennement mauvaise-nouvelle.info, dont j'ai cessé l'hébergement par manque d'argent pour renouveller le nom de domaine.
Par Benjamin Lannoy le lundi 16 juin 2008, à 00:01 - Fortune
Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un autre.
dimanche 15 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le dimanche 15 juin 2008, à 00:01 - Rions un peu
Aujourd'hui, on m'a montré ce site à l'adresse pourtant moralement plaisante : http://www.contreladiscrimination.org/
C'est vrai, la discrimination c'est mal, quoi…
La grosse blague, c'est que ce site est entièrement en Flash (pas d'alternative). Ou est l'ironie ? Flash est justement très discriminant dans son utilisation, car à peu près complètement inutilisable par les mal-voyants ou les non-voyants.
L'INPES, qui sponsorise ce site, ne serait pas un gros foutage de gueule institutionnalisé par hasard ?
Plus d'informations sur l'accessibilité de Flash à cette adresse : http://www.fredcavazza.net/2005/06/24/flash-et-l-accessibilite-halte-a-l-hypocrisie/
samedi 14 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le samedi 14 juin 2008, à 00:01 - Bric à brac
L'intelligence totale d'une population est égale à celle du plus con de ses membre.
Ou peut-être pas.
vendredi 13 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le vendredi 13 juin 2008, à 00:01 - Monolignes
Qui a tué l'autre en premier : l'œuf ou la poule ?
jeudi 12 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le jeudi 12 juin 2008, à 00:01 - Bric à brac
Charge supposée : 25 kg (je décomposerais peut-être la charge bientôt si j'en ai la patience)
J'oublie des trucs ?
Et si j'ai encore la place pour un bouquin, vous me conseilleriez lequel ?
mercredi 11 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le mercredi 11 juin 2008, à 12:01 - Politique
Il y a plein de mots clés associés à ce billet, hein ?
Je voulais juste faire part dans ce billet de ce qui a été pour moi une belle découverte il y a quelques mois. C'était fin septembre, pour être un peu précis.
J'ai découvert, hélas trop tard, à l'occasion de sa mort, la pensée tout à la fois philosphique, politique et écologique d'André Gorz. Sans dire que ce que j'ai pu lire ou entendre de lui a été pour moi une véritable révélation, le moins que je puisse dire, c'est qu'il m'a permis de mettre des mots et une pensée cohérente derrière des idées qui me traîne derière la tête depuis maintenant assez longtemps. Mieux, je peux maintenant commencer à me servir de ses textes pour les faire progresser sensiblement.
Plus qu'un « simple penseur », il vante les mérites du philosophe qui est capable de dire « je », et de s'impliquer dans sa société, rejoignant en cela Hannah Arendt (qu'il cite régulièrement) dans une conception de la théorie et de la réalité qui se forgeraient l'une et l'autre réciproquement.
Parmi les influences fortes et les personnalités ayant marqués ses textes, on trouve aussi Ivan Illich, pour son importante contribution à l'écologie politique, mais aussi Jean-Paul Sartre qui dira de lui qu'il est le premier à avoir fait un usage constructif de l'existentialisme, et a magistralement préfacé son premier essai.
Alors voilà, quitte à faire une petite entorse au droit d'auteur qu'André Gorz me pardonnerait probablement s'il pouvait encore m'en vouloir, je tiens à participer à ma petite échelle à la diffusion d'une part de cette pensée sur laquelle il peut être intéressant de s'appuyer.
Dans la suite de ce billet :
lundi 9 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le lundi 9 juin 2008, à 00:01 - Fortune
L'intelligence est la chose la mieux repartie dans le monde, tout le monde pense en avoir assez, vu que c'est avec la sienne qu'il en juge.
Coluche
dimanche 8 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le dimanche 8 juin 2008, à 09:24 - Bric à brac
Le pire est-il encore possible ? Oui !
vendredi 6 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le vendredi 6 juin 2008, à 00:01 - Politique
On entend souvent, parmis les partisans du maintien d'une armée forte ce poncif plus qu'éculé « Si tu veux la paix, prépare la guerre. ». J'ai encore revu cette réponse il y a peu sous une formulation légèrement différente, sur un fil de discussion où il était au début question de… communisme.
On peut très bien être pacifiste sans être naïf, c'est à dire être pacifiste, mais avoir les moyens de se défendre.
Et à chaque fois, la sombre bêtise à long terme de ce genre d'affirmation me laisse aussi profondément perplexe.
– Je suis pacifiste, donc je vais créer et pourvoir une armée spécifiquement entraînée à détruire et tuer le plus efficacement possible. Mais c'est juste pour faire peur et ne pas me faire attaquer.
– Je suis pacifiste, donc je vais construire plein de bombes atomique. Mais c'est juste pour faire peur et ne pas me faire attaquer.
Et bien entendu, chacun des tenants de cette pensée fait ce qu'il faut pour augmenter son arsenal de manière à tenter de faire toujours plus peur que le voisin.
– Regarde ma belle bombe atomique[1] !
– Hé, regarde la mienne, elle est plus grosse !
– Oui, mais j'm'en fous parce-que j'en ai plus !
[2]
Et un jour, il y en aura forcément un encore plus con que les autres pour croire qu'il pourra faire plus que peur à son voisin et tentera de se servir de son armée.
Et là, ça pête grave un peu partout. D'autant plus fort que tout le monde aura tenter de se maintenir avec les armes les plus puissantes possibles. Qui étaient juste censées faire peur.
Ololilol mdr¹²³.
Tout ceci n'a vraiment pas de sens.
Comme pourrait le dire l'autre s'il n'était pas aussi partisan d'une armée forte en plus d'être anti-communiste : En fait, c'est comme le communisme, ça ne fonctionne que tant qu'on est certain que tout le monde réfléchit pareil et que personne ne changera jamais.
.
À part qu'en plus, ça a l'inconvénient d'utiliser à rien des quantités de ressources humaines, matérielles et financières qui pourraient être utilisées à des fins utiles.
Si la question était posée ainsi, quitte à choisir entre un communisme pacifiste mais « faible », et un autre système militarisé, je choisirais bien entendu celui dont l'effondrement certain serait le moins coûteux à tous points de vue[3].
[1] Vous pouvez remplacer ici par l'armement de votre choix, il ne manque pas.
[2] Mon nom est Byl, Tcherno Byl !
[3] Quelqu'un va-t-il me parler d'Equilibrium et du fait de « payer volontiers le prix ? »
jeudi 5 juin 2008
Par Benjamin Lannoy le jeudi 5 juin 2008, à 01:01 - Fortune
Être amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.
Paul Reboux
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